La semaine s'annonce décidément dense : avant le débat national sur la transition énergétique qui commencera jeudi 29, c'est au tour de la 18e conférence sur le climat de l'ONU qui s'ouvre aujourd'hui à Doha.
Cataclysme en 2060
Drôle d'ambiance pour cette nouvelle conférence dont l'ouverture a été saluée la semaine dernière par une salve de rapport plus alarmistes les uns que les autres. Publié le 21 novembre, celui du Programme des Nations Unies pour l'environnement montre que les émissions actuelles sont déjà supérieures à l'objectif fixé pour 2020 et qu'elles continuent de croître. Dans ces conditions, limiter le réchauffement global de la planète à 2°C, l'objectif fixé à Copenhague en 2009, semble de plus en plus difficile. C'est aussi l'avis de la Banque Mondiale qui, dans un rapport publié le 18 novembre, estime que la trajectoire actuelle conduit à un réchauffement de 4°C dès 2060. Dans ce cas, "une cascade de changements cataclysmiques (...) frappant des centaines de millions de personnes" façonneraient un monde "tellement différent de celui dans lequel nous vivons qu'il est difficile de le décrire". Enfin, l'Agence Européenne de l'environnement a conclu en décrivant les effets déjà visibles du réchauffement climatique sur le continent européen, y compris l’accroissement des inégalités socio-économiques.
Le 15 mars, Peabody Energy n'a pas pu trouver les 71 millions de dollars d’intérêts qu'il devait verser à ses créanciers. Le charbonnier américain dispose maintenant d'un délai de grâce de 30 jours pour honorer ses engagements après quoi il sera officiellement en défaut de paiement. Sauf coup de théâtre l'entreprise devrait donc se déclarer en banqueroute avant mi-avril et réclamer la protection de la loi américaine sur les faillites.
Ce serait l'aboutissement d'une longue descente aux enfers : il y a 5 ans, les actions de Peabody s'échangeait à plus de 1000$, début 2013 elles valaient encore 300$, 100$ en 2015... et autour de 2.5$ aujourd'hui. L'entreprise croule sous les dettes : près de 6 milliards de dollars, plus de 100 fois sa valeur en bourse... Et elle a encore perdu 2 milliards l'année dernière.
Cette chute est d'autant plus remarquable que Peabody Energy n'est pas n'importe quel charbonnier. Créée en 1883, c'est, ou c'était, le plus grand producteur de charbon privé de la planète et le leader du secteur aux États-Unis.
Peabody est aussi un des pilier du lobby pro-charbon (et par extension anti-climat) à Washington. Malgré ses difficultés, l'entreprise a encore dépensé plus de 2 millions de dollars l'année dernière pour influencer ou soutenir des dizaines d'initiatives parlementaires. Ses lobbyistes ont été omniprésents sur tous les sujets en lien avec le climat, la pollution de l'air ou le "charbon propre". En 2014, Peabody s'était même lancé dans une campagne mondiale en faveur du charbon sous le nom d'Advanced energy for life.
Le charbon est-il en train de rejoindre les livres d'histoire ?
Les ennuis de Peabody Energy sont loin d'être isolés : 49 charbonniers américains ont fait faillite depuis de 2012. Le dernier en date, Arch Coal, qui s'est déclaré en banqueroute début janvier était le n°2 du secteur aux États-Unis après Peabody. En Chine, qui est de loin le premier producteur et le premier consommateur, la production de charbon thermique (celui qui est utilisé pour produire de l'énergie contrairement au charbon métallurgique) s'est effondré de 6% depuis le début de l'année. Une restructuration à haut risque s'annonce avec la fermeture de 1000 mines en 2016 et le licenciement de centaines de milliers de mineurs. En Inde, troisième consommateur après la Chine et les États-Unis, des mines sont contraintes de se mettre à l'arrêt faute de pouvoir écouler leurs stocks. L'équivalent d'un sixième de la production annuelle attend déjà sur le carreau des mines ou dans les centrales. Même chez nos voisins allemands où la consommation de charbon reste élevée, les opérateurs de mines et de centrales, notamment Eon et RWE, sont à peine en meilleure forme que leurs confrères américains. Les dernières mines de houilles vont d'ailleurs être fermées dans les 2 années qui viennent et une "sortie du charbon" s'ébauche.
Alors est-ce la fin du charbon ? Probablement pas : malgré la crise qu'il traverse, nous ne sommes pas prêt à nous en passer.
Même si on en entend rarement parler, le charbon représente encore un quart de l'énergie consommée sur la planète et surtout il reste d'assez loin la première source d'électricité : 39% contre 22% pour le gaz. De plus, la plupart des centrales à charbon sont récentes : la moitié environ ont moins de 20 ans alors que leur durée de vie est dépasse 40 ans. Il est donc peu probable que le charbon recule significativement avant au moins deux décennies.
Age des centrales à charbon dans le monde (source : AIE, 2012)
Le chapitre final de l'histoire du charbon reste encore largement à écrire, une seule certitude : il ne ressemblera pas à l'avenir mirifique que les publicistes de Peabody imaginaient il y a encore quelques mois...
Suite à mon article de lundi, dans lequel je détaillais les futures émissions de principaux pollueurs de la planète sur la base de leurs INDC. Je vous propose une nouvelle façon de visualiser les résultats.
Cette infrographie représente le classement des 10 plus gros émetteurs de gaz à effet de serre en 1990, 2010 et 2030. Le classement est basé sur les émissions totales de gaz à effet de serre (pas seulement le CO2). Continuer la lecture »
Wang Tao est chercheur au Carnegie-Tsinghua Center for Global Policy de Pékin où son travail porte plus précisément sur les politiques énergétiques et climatiques chinoises. Il a travaillé précédemment pour le WWF-Chine et pour plusieurs centres de recherches et universités.
Énergie et développement : L'actualité d'abord... Quel est votre sentiment au sujet de la conférence sur le climat de Varsovie qui s'est terminé samedi ?
Wang Tao : Je ne l'ai pas suivie précisément, mais j'ai entendu que les résultats sont plutôt décevants, même si la plupart des gens n'attendent plus grand chose de ces rendez-vous. L'objectif était principalement de préparer l'avenir pour l'année prochaine et surtout pour la suivante à Paris. Mais le recul de pays comme le Japon ou le Canada qui renoncent à leurs promesses n'augure rien de bon.
E&D : Quel est la position de la Chine dans ces négociations ?
Dans ces négociations, la Chine est ouverte et tente de se montrer plus flexible. En tant que pays en développement, nous sommes attachés au principe de responsabilité commune mais différenciée mais dans le même temps la Chine est prête à prendre ses responsabilités et à faciliter les négociations. Nous sommes en discussion avec d'autre pays en développement pour former une nouvelle plateforme [le G77+Chine je suppose, ndr] et parvenir à un accord sur ce que nous pouvons faire après 2020.
E&D : En quoi la situation intérieure chinoise influence-t-elle cette position ?
En Chine, la pression vient beaucoup plus de l'intérieur que de l'extérieur : la peur de la pollution, le rejet des grands projets, le risque de désordres sociaux... sont des inquiétudes plus présentes que les pressions des États-Unis ou de l'Union Européenne. Ce qui ne veut pas dire qu'il y a une incompatibilité. Au contraire, tous ces problèmes ont la même origine : l'utilisation d'énergies fossiles, le charbon bien sur mais aussi de plus en plus le pétrole et même le gaz. Aujourd'hui la moitié des provinces chinoises sont en train de chercher des solutions.
E&D : Et quelles pourraient être ces solutions ?
A court-terme, le gaz et le nucléaire pourraient se substituer en partie au charbon et à long-terme nous plaçons de grands espoirs dans les énergies renouvelables. Mais il faut veiller à ce que cette évolution reste abordable.
Extension d'une mine de charbon à l'ouest de Pékin (source : la Terre en timelapse)
E&D : Dans le même temps, la Chine tente-t-elle de réduire sa consommation d'énergie ?
Il s'agit plus de réduire la croissance de la consommation que la consommation elle-même ! La croissance économique se poursuit et la consommation d'énergie suit cette dynamique. Cependant il est possible de gagner en efficacité énergétique et d'améliorer les infrastructures. La priorité reste plutôt de réduire l'impact sur l'environnement d'une demande d'énergie croissante.
E&D : Le système administratif et politique chinois est composé de plusieurs échelons, depuis le gouvernement central jusqu'aux provinces et aux cantons qui disposent d'une certaine autonomie. Comment les différents échelons collaborent-ils en matière d'énergie ?
Le gouvernement central est en charge de la planification générale : combien de gigawatts de nucléaire, etc. Ensuite, il faut que cela soit mis en œuvre au niveau local, c'est à eux de mettre en place les politiques sur le terrain. Mais les gouvernements locaux ont parfois des orientations sensiblement différentes. Leur principale préoccupation est d'assurer leur croissance car c'est ainsi qu'ils pourront faire avancer leurs carrières. Ainsi même si le gouvernement central souhaite améliorer la sécurité énergétique ou la protection de l'environnement, les autorités locales n'auront pas nécessairement les mêmes idées. Cela peut parfois compromettre la politique mise en place par le gouvernement central.
E&D : Vous avez un exemple ?
Oui. Par exemple si le gouvernement central souhaite développer les énergies renouvelables mais que les autorités locales n'adhèrent pas à cette politique et s'intéressent seulement à l'atteinte de leurs objectifs, il peut arriver que les installations soient construites mais pas raccordées au réseau. Les indicateurs seront là, la croissance sera là, mais l'objectif du gouvernement central ne sera pas atteint. Un autre cas : le gouvernement local peut être tenté de doper son économie en continuant à investir dans les secteurs qui ont assurés la croissance de la Chine : la métallurgie, le charbon, l'industrie pétrochimique... en contradiction avec les priorités affichées au niveau central. Et bien souvent ceux qui prennent ces décisions seront promus avant que les impacts sur l'environnement soient devenus perceptibles. Ce type de comportement est devenu un problème important en Chine dans les dernières années et le gouvernement central tente d'y apporter une réponse.
E&D : On dit parfois que la Chine a besoin d'une révolution énergétique, mais cette révolution est-elle possible sans réformes politiques et économiques ?
Quand on parle de révolution énergétique, il s'agit de changer aussi bien l'offre que la demande. Cela pose donc la question des modes de vie. Le gouvernement central étudie également des réformes pour introduire plus de compétition dans le secteur énergétique ou évaluer différemment les fonctionnaires locaux de façon à améliorer les usages de l'énergie. Une autre voie consiste à augmenter le prix des ressources et des externalités afin de guider les gens vers des modes de consommation plus vertueux. Nous devons continuer dans ce sens, et je ne crois pas que la Chine puisse se permettre de s’arrêter maintenant.
Publié le 25 novembre 2013 par Thibault Laconde
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Mon intégral Hymer est un BC 564 de 2005 acheté d'occasion.
Je lui ai fait subir quelques améliorations dont je vais vous parler car cela peut vous intéresser.
Pour éviter de fermer le gaz pendant la durée des vacances, j'ai fait installer un détenteur TRUMA Duo Control CS (environ 450€) ; cette amélioration simplifie vraiment la vie, donc je recommande chaudement !
J'ai fait remplacer les prises 12V cellule par des prises allume cigare encastrables de 120W (facile), sauf celle de la télé
J'ai rajouté un kit de vidange à air comprimé pour passer l'hiver (environ 70 €) ; il permet en branchant un compresseur de vider l'eau qui reste dans toutes les canalisations et dans la pompe à eau.
J'ai remplacé mes ampoules par des LED pour moins de 100€ Sur le site web Energy led : Les ampoules plafond sont remplacées par des ampoules G4 circulaires (ref. G4-WW12S) Les spots sont remplacés par des des led MR11 Les ampoules au dessus du lavabos sont remplacées par des G4 360° (ref. G4-360-24SMD-WW Le néon au dessus du lit est remplacé par un néon led T5 (ref.T5-30064W-WW) Pour faire durer ma batterie de service et être presque autonome en électricité (on fait du sauvage 2 jours sur 3), j'ai posé 300W de panneaux solaires. Installation maison pour 700 €.
Pour superviser les panneaux solaires, j'ai posé un écran MPPT Control de chez VICTRON. Installation maison pour 130€. J'ai changé la batterie de service d'origine par une 150 Ah AGM.
Pour faciliter le pilotage dans les conditions difficiles, j'ai installé 4 caméras et un écran sur le tableau de bord qui permet de les visionner toutes ensembles. L'une voit devant, l'autre derrière, et les 2 autres les côtés gauche et droite. Cela sécurise ma femme quand elle conduit. C'est aussi plus facile pour les enfants quand ils empruntent le camping car. Installation maison pour 200 €.
J'ai posé un autoradio avec un caisson de basse pour avoir du bon son.
J'ai remplacé une bouteille de propane par une bouteille de GPL, car pour partir 2 mois à l'étranger 2 bouteilles de propane sont insuffisantes, d'autre part changer une bouteille n'est pas pratique (coffre à gaz Hymer trop petit). Installation maison pour environ 500€.
Les jours de chaleur, j'installe par l'intérieur (permet d'utiliser en roulant) :
des petits lanterneaux : des occultations carrées 40X40 cm de chez Fiamma
du grand lanterneau : une baie S4 de 1000X600 cm de chez HTD (référence 01HG534) - pour la fixer, j'élève le lanterneau, je pose la protection, je baisse le lanterneau, la protection tient par pincement (ne pas serrer trop fort !)
Enfin je vais remplacer un des lanterneaux par un turbovent de chez Fiamma. L'été quand il fait chaud, on est bien content d'avoir une bonne ventilation. Je n'aime pas le rafraîchisseur peu efficace et cher, encore moins le climatiseur utilisable uniquement sur une borne 220V. Installation maison pour moins de 200€. A l'intérieur j'ai posé une marche en bois pour pouvoir monter/descendre du lit haut sans échelle.
J'ai fait changer toutes les housses à Tiznit au Maroc pour 300 € (camping près de la vieille ville), demander Momo au gérant du camping.
Voilà, c'est tout pour le moment ! Au cours de mes divers travaux, j'ai pu me rendre contre de la structure de l'Hymer en perçant des trous dans la carrosserie :
l'avant et l'arrière sont en résine polyester, épaisseur 1 cm ; en dessous du polyester on trouve du styrofoam puis du bois. L'isolation de la casquette sur un intégral de 2005 est suffisamment rare pour être signalée ici.
les 2 côtés et le toit sont un sandwich très compact composé de : - une tôle d'alu de 1,5 mm d'épaisseur - du styrofoam (isolant) sur 2,7 cm d'épaisseur - une paroi intérieure en bois de 3 mm d'épaisseur sur laquelle est collée un film plastique ; dans les modèles 2016, le bois à été remplacé par du polyester, ce qui est nettement mieux, de même le styrofoam par du XPS (plus isolant et plus rigide)
Voir aussi mon article : présentation détaillée de l'Hymer BC 564
La 20e conférence des nations unies sur le climat s'ouvre le 1er décembre à Lima. Si vous n'avez pas la chance d'être sur place, vous pouvez tout de même suivre la conférence de l'intérieur grâce aux comptes Twitter des très nombreux participants à la COP20. Vous pouvez suivre tous ces comptes d'un seul coup en vous abonnant à cette liste.
Disclaimer : Il n'est pas possible de mettre tout le monde... J'ai essayé de maintenir un bon équilibre entre quantité et qualité mais si vous avez des suggestions ou des bonnes adresses à proposer, n'hésitez pas !
Je souhaite à chacun de joyeuses fêtes de fin d'année, et de superbes sorties en camping car en 2014. C'est en hiver qu'on les prépare : ça fait rêver et oublier le temps maussade ! Thierry
L'accès à internet depuis nos camping car est maintenant banal. Il existe de nombreuses façons de s'y connecter, mais si vous êtes en rase campagne et que vous ne voulez pas utiliser un smartphone (parce ce que vous n'en n'avez pas l'usage), cet article est fait pour vous. Il complète mon article : se connecter à internet en camping car. J'ai choisi l'opérateur téléphonique Orange car il a la meilleure couverture réseau sur l'ensemble du territoire Français.
Un domino orange c'est quoi ? C'est un boitier gros comme une petite boite d'allumettes avec une autonomie de 10 heures ; il possède une batterie lithium rechargeable. Un cordon USB est livré avec pour la recharge. Il possède une carte SIM comme dans tout téléphone, ce qui lui permet de se connecter à internet de partout où un réseau 3G ou 4G peut être capté, mais en passant par l'opérateur téléphonique Orange. On ne téléphone pas avec. Evidemment, le débit de communication varie du mauvais à excellent selon l'endroit où l'on se trouve et le nombre de personnes connectées à l'antenne de l'opérateur la plus proche. Quand on l'allume, comme tout ordinateur il a un temps de mise en route ; il est compris entre 1 et 2 mn. Le canal de communication s'établit automatiquement puis l'appareil émet en wifi pour que tout appareil travaillant en wifi puisse s'y connecter. Il devient alors un point d'accès wifi (plus exactement un routeur wifi). Comme tout point d'accès wifi, il a : - un nom : Domino - un code d'accès : celui ci est affiché à l'écran si on appuie 2 fois de suite sur le bouton marche/arrêt Pour l'arrêter, appuyer sur le bouton Marche/arrêt. Tout appareil pouvant se connecter au wifi peut s'y connecter : tablette ou ordinateur (il convient de noter que tout smartphone a cette fonction intégrée, donc si vous avez un smartphone, vous n'avez pas besoin d'un Domino). L'appareil seul est vendu 70 €, mais il est gratuit avec un abonnement de 24 mois à 20 € qui vous permet de transférer 2 Go de données mensuelles ce qui est suffisant pour les gens qui utilisent peu internet. Vous pouvez faire l'achat sur internet directement chez Orange, ou dans n'importe quel magasin Orange. Comment se connecter ? Allumez votre domino et attendez qu'il se connecte à internet. Notez son code d'accès en appuyant 2 fois sur le bouton Marche/Arrêt. Allumez votre ordinateur, ou votre tablette, et la première fois seulement, mémorisez la clé d'accès au Domino. Les fois suivantes, votre appareil se connectera automatiquement au Domino. Comment faire ? Pour un appareil sous Android : allez dans Paramètres puis Wifi ; là vous voyez tous les réseaux wifi autour de vous, dont un nommé Domino. Appuyez sur ce nom et rentrez le code d'accès indiqué sur l'écran du Domino. Validez, c'est fini ; votre appareil se connecte au Domino en wifi et vous pouvez accéder à internet.
Pour un Ipad ou un Mac : allez dans Réglages, puis wifi ; là vous voyez tous les réseaux wifi autour de vous, dont un nommé Domino. Appuyez sur ce nom et rentrez "l'identifiant de l'utilisateur" indiqué sur l'écran du Domino. Appuyez sur le bouton accueil, c'est fini ; votre appareil se connecte au Domino en wifi et vous pouvez accéder à internet. Pour un appareil sous windows 10 : allez dans Paramètres puis Reseau et Internet, puis Wifi; là vous voyez tous les réseaux wifi autour de vous, dont un nommé Domino. Appuyez sur ce nom, cocher se "connecter en permanence", puis cliquer sur [Connecter] ; entrez le code d'accès indiqué sur l'écran du Domino puis valider.
C'est fini ; votre appareil se connecte au Domino en wifi et vous pouvez accéder à internet. Et si je veux passer à un autre opérateur ? Comme pour tout téléphone (et contrairement à la loi), le Domino est bloqué pendant 3 mois chez Orange, ensuite vous allez sur votre service client internet Orange où vous pouvez demander le déblocage (ou désimlockage). Vous aurez besoin du numéro de fabrication de votre Domino appelé IMEI, il vous est donné dans le coffret du Domino sur le support de la carte SIM. Plus d'informations à cette adresse : http://assistance.orange.fr/desimlocker-votre-mobile-2839.php#2
Ensuite exécutez la procédure suivante : http://assistance.orange.fr/desimlocker-le-domino-3g-huawei-e5331-5721.php Si tout cela vous parait trop compliqué, allez dans votre magasin Orange le plus proche et demandez qu'on vous débloque votre Domino. Changer d'opérateur est intéressant, car si vous allez dans un paysétranger, vous pourrez demander un abonnement internet local (du pays visité) ; vous fournirez votre Domino et votre tablette (ou ordinateur) à l'opérateur local ; celui ci mettra sa carte SIM et fera les réglages nécessaires sur votre matériel. Conservez précieusement dans une enveloppe votre carte SIM Orange, vous la remettrez dans votre Domino en rentrant en France. Vous n'aurez rien à faire pour le refaire fonctionner. Ce mode de fonctionnement est très intéressant notamment au Maroc. Modification du 5/07/2016 : maintenant il s'agit de l'offre airbox 4G au lieu de Domino ; mais le principe reste le même (d'ailleurs sur le site d'assistance on parle d'airbox domino !). On trouve sur le site Leboncoin une pléthore de Domino à vendre pas cher, mais vérifiez qu'il est 4G. Liens utiles
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