Showing posts with label un. Show all posts
Showing posts with label un. Show all posts

Sunday, November 27, 2016

Rénover un camping car



Mon vieux camping car avait 19 ans et 266.000 kms (J5 turbo diesel) ; il est était toujours aussi pimpant, mais pour en arriver là il faut faire quelques menus travaux de temps en temps.
Je vous liste ci-après les travaux réalisés ainsi que les produits employés.

  • un camping car doit être étanche
    Au bout d'un certain nombre d'années (entre 9 et 12 ans), les joints d'étanchéité sèchent, il faut les refaire.
    Je préconise tous les 9 ans de refaire les joints de toutes les fenêtres et de tous les lanterneaux, c'est ce que j'appelle le principe de précaution (et en plus c'est facile même si cela prend du temps).
    Vérifier aussi les joints de raccordement entre les panneaux de la cellule, surtout ceux du toit.
    J'ai changé les 2 lanterneaux du toit ainsi que la fenêtre de la cuisine (c'est très facile si vous avez des dimensions standards) ; pour l'étanchéité j'ai utilisé du Sikaflex 291, mais on peut très bien utiliser du mastic silicone blanc de qualité (Sika...) ; voir changer un lanterneau.
    Pour les joints de raccordement de panneaux, utiliser du mastic en rouleau (comme du scotch) ; on gagne beaucoup de temps à la pose.
  • Régulièrement, je vérifie les joints de la salle d'eau que j'ai déjà refait avec du mastic sanitaire blanc.
  • au bout de 15 ans les joints de portière sont un peu détériorés, on peut les changer (achat dans un magasin auto au mètre, puis collage à la colle contact).

  • Un camping car doit être protégé de la rouille
    J'ai changé toute la visserie extérieure par de la visserie en inox marine ; pour le remontage j'ai utilisé du frein filet Loctite (étanchéité + anti dévissage suite aux vibrations).
    Je reprends chaque année tous les petits points de rouille notamment sur le capot moteur.
    Tous les 2 ans je fais un traitement sous le véhicule soit au pistolet, soit au pinceau ; il faut dire que mon camping car couche dehors, et en plus : au bord de la mer !
    A venir mon article sur : comment lutter contre la corrosion

  • un camping car doit être présentable
    J'ai repeint le toit avec de la peinture blanche spéciale pour rebords de fenêtres (ce type de peinture accroche même sur le carrelage ; j'ai utilisé de la peinture Luxens de chez Leroy Merlin). Avec le temps le toit était devenu grisâtre avec des micro algues par endroits.
    J'ai refait les bas de caisse de la cabine avec les plaques d'acier inox que j'ai rivetées - rivets inox (avec le temps, la rouille fait son travail inexorable).
    J'ai repeint tous les bas de caisse avec de la peinture épaisse noire qui sert à étanchéifier les toits de maison ou les terrasses (Rubson) ; cette peinture qui accroche bien résiste au karcher.

  • L'intérieur doit être agréable
    Nos tissus de siège en alcantara sont comme neufs au bout de 19 ans ! mais en une journée la société Bancarel vous change toutes vos housses pour un prix raisonnable (il faut quand même se rendre dans l'Aveyron).
    J'ai repeint le plafond intérieur et la salle d'eau avec de la peinture blanche spéciale pour rebords de fenêtres (la même que celle utilisée pour le toit) ; mon revêtement au départ était un plastique épais genre Buflon ; la peinture accroche très bien dessus.
    J'ai refait le sol avec des dalles de plastique adhésives de qualité.
    J'ai changé mon matelas en mousse (à faire tous les 10 ans) ; je commande par internet à une petite société de Niort qui m'envoie le matelas à domicile pour environ 300 € (mousse polyuréthane densité 35 kg/m3 avec housse coton/polyester). Leur site est ici

  • L'intérieur doit être réparé
    Avec le temps, quelques pièces nous lâchent ; pour moi c'était :
    - le robinet mitigeur de cuisine que j'ai remplacé par un robinet standard de maison (et ça marche très bien ! à condition d'avoir une pompe à eau non immergée)
    - les équerres en plastiques qui tiennent les meubles aux parois ; elles se fendent et se cassent progressivement au bout de 10 ans (c'est dû aux vibrations et aux secousses) ; donc j'en ai toujours trois en stock avec les vis qui vont bien)
    - des loquets de tiroirs qui se cassent au bout de 15 ans ; il suffit de les remplacer, là aussi j'en ai 3 en stock

Pour information, mes meubles étaient comme neufs ; ils étaient en bois massif (chêne) ; les portes étaient composites (armature chêne et panneaux intérieurs en contre plaqué, doublé de Formica de chaque côté).

Je vous conseille aussi un site web spécialisé dans la remise à neuf des voitures de collection ; Restom.

Voilà, vous avez constaté que faire durer son camping car c'est facile, et n'oubliez pas : plus vous conservez longtemps votre camping car, plus votre amortissement annuel est faible...à condition d'opter pour un bon véhicule dès le départ (les bas de gamme ont une durabilité bas de gamme !).

Voir aussi mes articles :
  • Les véhicules porteurs ou bases mécaniques
  • La longévité des organes mécaniques
  • Le mode de construction des campings car











Read More..

Sunday, October 30, 2016

Créer une prise de terre pour un groupe électrogène


Une prise de terre "artisanale"
En bref, mettre une installation à la terre signifie la relier au sol. La mise à la terre est essentielle pour la sécurité des personnes et le bon fonctionnement des appareils. En particulier, un groupe électrogène doit être correctement mis à la terre.

Noter que la prise de terre à laquelle est relié le groupe électrogène ne doit pas être la même que celle qui est reliée au tableau électrique de votre installation (terre des masses). Il vous faudra donc presque toujours créer une nouvelle prise de terre si vous voulez installer un groupe électrogène.

Cet article vous explique comment créer une mise à la terre de bonne qualité pour votre groupe électrogène.

Continuer la lecture »
Read More..

Sunday, October 2, 2016

Externalités positives et négatives définition et exemples pour comprendre un concept clé de léconomie de lenvironnement


Avez-vous déjà entendu parler d'externalités ? Positives ou négatives (mais le plus souvent négatives, malheureusement), les externalités sont un concept clé dans l'analyse économique de l'environnement. De quoi s'agit-il ?

Qu'est-ce qu'une externalité ? Définition et exemples


Dans une économie de marché, les interactions entre les agents économiques (particuliers, entreprises...) font généralement l'objet d'une contrepartie monétaire : lorsque vous obtenez un bien ou un service d'un tiers vous le payez et si vous subissez un dommage vous recevez une compensation.
Il existe cependant des cas où cette contrepartie n'existe pas : un agent reçoit un avantage d'une autre agent sans payer en échange ou, à l'inverse, il subit un dommage sans que sa perte soit compensée. Dans les deux cas, les effets sont extérieurs au marché, c'est pourquoi on parle d'externalités.

Pour illustrer cette définition un peu abstraite, voici quelques exemples d'externalités positives et négatives :
  • Un apiculteur crée une externalité positive puisque ses abeilles pollinisent gratuitement les champs des agriculteurs voisins : un article publié en 2009 (pdf) a estimé la valeur de ce service à 153 milliards d'euros par an. Au contraire, les agriculteurs créent une externalité négative lorsqu'ils utilisent des traitement, notamment les insecticides néonicotinoïdes, qui déciment les colonies d'abeilles. 
  • Le commerce du tabac est une activité dont les externalités négatives (coûts des soins, pertes économiques liées aux décès prématurés...) sont aujourd'hui bien connues. Au terme d'une longue procédure judiciaire retardée par d'efficaces lobbies, les cigarettiers ont accepté de verser 200 milliards de dollars sur 25 ans pour financer les soins aux États-Unis ("Tobbaco Master Settlement" de 1998), on peut donc supposer que l'externalité se chiffre au moins à ce montant.
  • Les algues vertes qui apparaissent chaque année sur les côtes bretonnes sont une externalité négative de l'agriculture intensive : elles ont clairement un coût (ne serait-ce que celui du ramassage) mais ce coût n'est pas facturé au pollueur.
Energie et développement - exemple d'externalité négative la fumée d'une usine et les pollutions industrielles
La fumée a un coût pour les riverains et la société mais pas
pour l'entreprise qui l'émet : c'est une externalité négative
(tableau d'Eugène Bracht datant de 1905)
En fait une entreprise crée rarement des externalités positives, puisqu'elle est en général attentive à faire payer les services qu'elle rend. Alors qu'elle a tout intérêt à créer des externalités négatives si cela lui procure un avantage sans apparaître dans son bilan, et la victime de cette logique est bien souvent l'environnement : pollution, bruit, épuisement des sols, recul de la biodiversité, déchets...

"Internaliser les externalités", un principe de politique de l'environnement


Il existe trois manières de sortir de cette logique désastreuse :
  1. Encourager les entreprises à réduire volontairement leurs externalités négatives en adoptant des comportements vertueux, c'est le principe de la labellisation (agriculture biologique par exemple) ou de la certification ISO 14000,
  2. Interdire ou réglementer la production d'externalités négatives par exemple en imposant des normes de qualité ou en limitant les seuils d'émission autorisés pour certains polluants...
  3. Créer des mécanismes permettant de faire payer les externalités négatives à ceux qui les produisent donc en quelques sortes de "internaliser" les externalités.
Même si la politique de l'environnement continue à s'appuyer sur la réglementation et sur des démarches volontaires, l'internalisation des externalités négatives progresse depuis les années 1970. En France, elle a même été inscrite dans la Constitution en 2005 avec le principe pollueur-payeur (art. 4 de la Charte de l'environnement).
Cette internalisation peut être effectuée en taxant l'activité à l'origine des externalités mais aussi en créant des droits de propriété. En effet pour les économistes classiques, au premier desquels Ronald Coase, si l'environnement est dégradé c'est parce qu'il n'appartient à personne : si le sol, le sous-sol, les réserves de poissons ou l'air avaient un propriétaire celui-ci veillerait à ce que sa propriété soit utilisée de façon durable.


Les droits de propriétés, une approche qui plait à tous le monde (ou presque)


Du point de vue de ces économistes, attachés à l'idée que le marché permet d'atteindre des résultats optimaux, cette solution est évidemment la meilleure. Et elle ne manque pas non plus de charme pour les entreprises puisqu'elle crée un "business" autour d'une activité néfaste, ce qui semble -on en conviendra- préférable à une taxation ou à une interdiction pure et simple.
Enfin, la création de droit de propriété simplifie la vie de l'administration : il suffit de fixer un niveau de pollution acceptable et d'émettre les droits de propriété correspondant et les prix sont fixés directement par le marché (et donc réputés optimaux). Tout le monde est content.

Cette approche l'a donc largement emporté au cours des années 2000 débouchant sur une financiarisation de l'environnement avec, par exemple, la création de la "première bourse mondiale de l’environnement" (Bluenext) en 2007.
Ce succès n'a cependant pas été exempt de quelques complications (illustrées par exemple par les marchés du carbone), sans parler des questions éthiques qu'il soulève...

Vous avez aimé cet article ? N'en ratez aucun en vous inscrivant à la newsletter mensuelle.



 * * *
Ces articles peuvent aussi vous intéresser :
  • COP21 : Un guide du citoyen engagé en vue de la Conférence de Paris sur le climat
  • Dossier : comprendre l'analyse économique de l’environnement
  • Gestion des externalités : du droit à la financiarisation ? Un éclairage historique

Read More..

Tuesday, September 20, 2016

Quel prix pour un camping car doccasion





Vous voulez suivre mes conseils et acheter un camping car d'occasion.

Vous devez aller sur le site Leboncoin, avec une recherche France entière et la rubrique caravaning, indiquez le nom du modèle recherché.
Allez y tous les jours et regardez les prix des véhicules qui vous intéressent pour vous faire une idée de l'éventail des prix.
Ce qui est sûr c'est que professionnels comme particuliers gonflent les prix !
Un camping car au juste prix est vendu en une semaine, les autres vous les verrez encore dans un mois.

Je vous prends un exemple : un hymer B 508 de 2008 (on est en 2013) se trouve généralement entre 42 et 46.000 € ; j'ai vu passer une annonce à 35.000 €, elle est restée une semaine.

Donc à vous de connaître les prix et de vous mettre en embuscade sur la bonne affaire.
Quand vous la voyez, vous téléphonez le jour même au vendeur et vous demandez un rendez vous pour une visite ; si cette dernière est concluante et uniquement dans ce cas, vous versez un acompte en attendant la vente.
Demandez au vendeur un certificat d'étanchéité, toutes les factures d'entretien moteur, une copie du contrôle technique et du certificat d'immatriculation (avec ce dernier, vous pouvez tranquillement vous assurer à partir du jour de la transaction).


Il existe une cote officielle du camping car ; cette cote tient compte de l'année de construction (en fait la date de 1ère mise en circulation sur la carte grise), du kilométrage parcouru (moyenne=12.000 kms par an) et des accessoires en option (panneau solaire, alarme etc...) qui sont repris à 50% de leur valeur.
Les accessoires viennent en plus de la cote de base : +1000€ pour un store à enrouleur, +1000€ pour une TV numérique automatique, +1500€ pour une pile EFOY etc...

Pour des kilométrages inférieurs ou supérieurs à une moyenne de 12.000 kms par an, voir le correctif à apporter sur le site autocaravane.
Le prix total accessoire inclus, et qui tient compte du kilométrage donne la cote personnalisée.
Les accessoires ne sont plus comptabilisés au dessus de 10 ans (comme pour les voitures haut de gamme).

Si votre camping car est antérieur à l'année de la dernière cote connue, vous enlevez 7% par an du montant de la dernière cote connue.

Ce qui est sûr c'est que je n'ai jamais vu de camping car en occasion à ce prix. Alors à quoi peut servir cette cote ?
  • pour les professionnels, faire une reprise de camping car ; après ils revendent avec une marge moyenne de 7% après remise en état. Bien sûr si vous achetez un nouveau camping car neuf, la reprise se fera au dessus de l'argus (à vous de négocier !)
  • pour les assureurs en cas de destruction du véhicule (vous constatez que vous perdrez de l'argent, comme toujours avec les assureurs)

Alors à quel prix maximum acheter ?
Eh bien, mon expérience met en évidence que le prix maximum est déduit de la cote personnalisée. Cette cote aboutit à un prix ; vous ajoutez 11.000 € à ce prix et vous avez le prix maximum à ne surtout pas dépasser pour un achat à un particulier, mais +15.000€ si vous achetez à un professionnel.
Pourquoi le vendeur n'essaierait-il pas de maximiser son profit ?

Cela pour un camping car en parfait état intérieur/extérieur, et avec un historique d'entretien mécanique complet qui vous permet de contrôler que le véhicule a été bien entretenu ; sinon le prix baisse !
N'oubliez jamais le certificat d'étanchéité que tout vendeur de bonne foi doit réaliser pour la vente.

Cas particulier des vieux campings cars :
Pour un camping car âgé de 15 ans : un haut de gamme ne vaut pas plus de 18.000 €, sinon c'est 14.000 €.
Pour un camping car âgé de 20 ans : un haut de gamme ne vaut pas plus de 10.000 €, sinon c'est 8.000 €.



Voir aussi mes articles : 
  • bien acheter un vieux camping car d'occasion
  • acheter à un particulier ou un professionnel ? 
  • La fiabilité des campings cars par marque







Read More..

Sunday, September 4, 2016

Combien vaut un panda Comprendre la valeur économique de lenvironnement


La valeur que nous donnons au panda vient à la fois de sa valeur d'usage indirect mais aussi de valeurs de non-usage : valeur d'existence et valeur de leg
Nous savons tous que notre environnement est précieux. Mais cette valeur que nous ressentons intuitivement est difficile à cerner : elle est parfois objective et parfois subjective, elle peut être très utilitaire ou totalement désintéressée, individuelle ou collective...

La plupart d'entre nous accorde, par exemple, une valeur à la préservation des pandas. Mais sauriez-vous expliquer pourquoi ?

Une valeur à multiples facettes


Commençons par le plus simple : de nombreux produits que nous achetons au quotidien (produits agricoles, matières premières, etc.) sont issus de notre environnement. L'environnement peut aussi nous fournir des services : une ballade en forêt vaut bien une séance de cinéma.
Cette valeur-là est facile à saisir parce que ces produits se traduisent par des flux physiques et trouvent leurs places dans notre système économique où ils ont une valeur marchande.

Cependant, les services que nous rend l'environnement n'ont que rarement une valeur marchande : l'air que nous respirons ou la chaleur du soleil sont essentiels à notre survie et à notre confort sans que personne n'en connaisse le prix. Ce sont typiquement des biens publics.

Qu'est-ce qu'un bien public en économie ?

Un bien public est un bien ou un service qui possède deux caractéristiques :
  • Non-rivalité : tout le monde peut consommer ce bien simultanément,
  • Non-exclusion : il est impossible de faire payer l'utilisation de ce bien
L'air qui nous entoure est un bien public : vous pouvez respirer même si quelqu'un d'autre le fait en même temps que vous (non-rivalité) et on n'a pas encore trouvé de système permettant de vous facturer cette respiration (non-exclusion).
On parle de bien public impur lorsque le critère de non-rivalité n'est pas entièrement rempli. L'eau d'une rivière par exemple est un bien public impur : on ne peut en général pas vous faire payer la baignade mais celle-ci peut être rendue impossible par d'autres usages (barrage hydroélectrique, rejets d'usine...).

De plus la valeur de l'environnement peut venir aussi bien de nos besoins présents que d'une utilité potentielle dans le futur. C'est souvent le cas de la biodiversité : lorsqu'une espèce de plante s'éteint, ce sont des molécules et des gènes dont nous aurions peut-être pu trouver un jour un usage qui disparaissent.

Enfin nous donnons aussi une valeur a l'environnement même lorsqu'il ne nous rend aucun service. Nous tenons, par exemple, à voir préservés des paysages ou à des espèces animales qui ne nous sont pas indispensables et que nous ne verrons peut-être jamais autrement qu'en photo.


Une tentative de classification


La valeur que nous accordons à l'environnement peut se classer en deux grandes catégories :
  • La valeur d'usage est la valeur associée à une utilisation, au sein de celle-ci on peut encore distinguer 3 catégories :
    • La valeur d'usage direct correspond à la valeur des biens prélevés ou des services rendus directement par l'élément considéré (valeur que nous accordons à l'air que nous respirons, au bois de construction, à un parc que nous fréquentons...),
    • La valeur d'usage indirect concerne la valeur qui peut être crée grâce à l'utilisation indirecte de l'environnement (valeur que l'on donne à un paysage qui génère du tourisme, au Gulf Stream qui permet à la Bretagne de produire des choux-fleurs en mars...),
    • La valeur d'option est la valeur attribué à un usage potentiel futur (valeur que nous accordons à la conservation de graines de plantes que nous n'utilisons pas ou plus).
  • La valeur de non-usage est la valeur que nous attachons à l'existence d'un bien même lorsque nous ne prévoyons pas de l'utiliser ou de le voir, elle se divise en 2 catégories :
    • La valeur d'existence est valeur que nous attachons à un bien du seul fait de son existence (valeur que nous accordons par exemple au Sahara)
    • La valeur de legs ou valeur d'héritage : valeur qui découle du désir de transmettre un bien à nos enfants (valeur que nous accordons par exemple à la conservation de paysage ou d'espèce animale que nos descendants pourrons admirer)
Finalement, la valeur d'un même bien peut trouver son origine dans plusieurs catégories. Par exemple la conservation du panda s'explique par la valeur d'existence et la valeur de legs que nous accordons à cette espèce mais elle a aussi une forte valeur d'usage indirect (visiteurs des zoo et des centres de reproduction en Chine).

#161840004 / gettyimages.com


Vous n'êtes pas d'accord ? Quelque chose n'est pas clair ? Dites le dans les commentaires.
Vous avez aimé cet articles ? Partagez-le et faites le connaître.

 * * *

Ces articles peuvent aussi vous intéresser :
  • Dossier : l'économie verte et l'analyse économique de l'environnement
  • Externalités positives et négatives, comprendre un concept clé des politiques de l'environnement
  • Des risques de donner un prix à l'environnement, l'exemple du carbone

Read More..