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Tuesday, November 1, 2016

Attendez vous à en entendre parler la faillite de Peabody Energy et lavenir du charbon


"Ses mineurs,
ses actionnaires,
le Wyoming, l'Illinois et le Queensland,
le lobby du charbon
et tous ses amis

ont la douleur de vous faire part du décès de

Peabody Energy

Survenu le 14 avril 2016
au terme d'une longue maladie.

Ni fleurs, ni couronnes."


La chute d'un symbole


Le 15 mars, Peabody Energy n'a pas pu trouver les 71 millions de dollars d’intérêts qu'il devait verser à ses créanciers. Le charbonnier américain dispose maintenant d'un délai de grâce de 30 jours pour honorer ses engagements après quoi il sera officiellement en défaut de paiement.
Sauf coup de théâtre l'entreprise devrait donc se déclarer en banqueroute avant mi-avril et réclamer la protection de la loi américaine sur les faillites.

Ce serait l'aboutissement d'une longue descente aux enfers : il y a 5 ans, les actions de Peabody s'échangeait à plus de 1000$, début 2013 elles valaient encore 300$, 100$ en 2015... et autour de 2.5$ aujourd'hui.
L'entreprise croule sous les dettes : près de 6 milliards de dollars, plus de 100 fois sa valeur en bourse... Et elle a encore perdu 2 milliards l'année dernière.

Peabody Energy, le premier producteur de charbon aux Etats-Unis, est au bord du défaut de paiement et de la failliteCette chute est d'autant plus remarquable que Peabody Energy n'est pas n'importe quel charbonnier. Créée en 1883, c'est, ou c'était, le plus grand producteur de charbon privé de la planète et le leader du secteur aux États-Unis.

Peabody est aussi un des pilier du lobby pro-charbon (et par extension anti-climat) à Washington. Malgré ses difficultés, l'entreprise a encore dépensé plus de 2 millions de dollars l'année dernière pour influencer ou soutenir des dizaines d'initiatives parlementaires. Ses lobbyistes ont été omniprésents sur tous les sujets en lien avec le climat, la pollution de l'air ou le "charbon propre".
En 2014, Peabody s'était même lancé dans une campagne mondiale en faveur du charbon sous le nom d'Advanced energy for life.


Le charbon est-il en train de rejoindre les livres d'histoire ?


Les ennuis de Peabody Energy sont loin d'être isolés : 49 charbonniers américains ont fait faillite depuis de 2012. Le dernier en date, Arch Coal, qui s'est déclaré en banqueroute début janvier était le n°2 du secteur aux États-Unis après Peabody.
En Chine, qui est de loin le premier producteur et le premier consommateur, la production de charbon thermique (celui qui est utilisé pour produire de l'énergie contrairement au charbon métallurgique) s'est effondré de 6% depuis le début de l'année. Une restructuration à haut risque s'annonce avec la fermeture de 1000 mines en 2016 et le licenciement de centaines de milliers de mineurs.
En Inde, troisième consommateur après la Chine et les États-Unis, des mines sont contraintes de se mettre à l'arrêt faute de pouvoir écouler leurs stocks. L'équivalent d'un sixième de la production annuelle attend déjà sur le carreau des mines ou dans les centrales.
Même chez nos voisins allemands où la consommation de charbon reste élevée, les opérateurs de mines et de centrales, notamment Eon et RWE, sont à peine en meilleure forme que leurs confrères américains. Les dernières mines de houilles vont d'ailleurs être fermées dans les 2 années qui viennent et une "sortie du charbon" s'ébauche.

Alors est-ce la fin du charbon ? Probablement pas : malgré la crise qu'il traverse, nous ne sommes pas prêt à nous en passer.

Même si on en entend rarement parler, le charbon représente encore un quart de l'énergie consommée sur la planète et surtout il reste d'assez loin la première source d'électricité : 39% contre 22% pour le gaz.
De plus, la plupart des centrales à charbon sont récentes : la moitié environ ont moins de 20 ans alors que leur durée de vie est dépasse 40 ans. Il est donc peu probable que le charbon recule significativement avant au moins deux décennies.

Age des centrales thermiques à charbon dans le monde : la moitié de la capacité à moins de 20 ans
Age des centrales à charbon dans le monde (source : AIE, 2012)

 Le chapitre final de l'histoire du charbon reste encore largement à écrire, une seule certitude : il ne ressemblera pas à l'avenir mirifique que les publicistes de Peabody imaginaient il y a encore quelques mois...


Publié le 21 mars 2016 par Thibault Laconde


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Monday, October 10, 2016

Avis dexpert En Chine ce sont les pressions intérieures qui poussent à la transition énergétique


Wang Tao est chercheur au Carnegie-Tsinghua Center for Global Policy de Pékin où son travail porte plus précisément sur les politiques énergétiques et climatiques chinoises. Il a travaillé précédemment pour le WWF-Chine et pour plusieurs centres de recherches et universités.


Énergie et développement : L'actualité d'abord... Quel est votre sentiment au sujet de la conférence sur le climat de Varsovie qui s'est terminé samedi ?

Wang Tao : Je ne l'ai pas suivie précisément, mais j'ai entendu que les résultats sont plutôt décevants, même si la plupart des gens n'attendent plus grand chose de ces rendez-vous. L'objectif était principalement de préparer l'avenir pour l'année prochaine et surtout pour la suivante à Paris. Mais le recul de pays comme le Japon ou le Canada qui renoncent à leurs promesses n'augure rien de bon.


E&D : Quel est la position de la Chine dans ces négociations ? 

Dans ces négociations, la Chine est ouverte et tente de se montrer plus flexible. En tant que pays en développement, nous sommes attachés au principe de responsabilité commune mais différenciée mais dans le même temps la Chine est prête à prendre ses responsabilités et à faciliter les négociations. Nous sommes en discussion avec d'autre pays en développement pour former une nouvelle plateforme [le G77+Chine je suppose, ndr] et parvenir à un accord sur ce que nous pouvons faire après 2020.


E&D : En quoi la situation intérieure chinoise influence-t-elle cette position ?

En Chine, la pression vient beaucoup plus de l'intérieur que de l'extérieur : la peur de la pollution, le rejet des grands projets, le risque de désordres sociaux... sont des inquiétudes plus présentes que les pressions des États-Unis ou de l'Union Européenne. Ce qui ne veut pas dire qu'il y a une incompatibilité. Au contraire, tous ces problèmes ont la même origine : l'utilisation d'énergies fossiles, le charbon bien sur mais aussi de plus en plus le pétrole et même le gaz. Aujourd'hui la moitié des provinces chinoises sont en train de chercher des solutions.


E&D : Et quelles pourraient être ces solutions ?

A court-terme, le gaz et le nucléaire pourraient se substituer en partie au charbon et à long-terme nous plaçons de grands espoirs dans les énergies renouvelables. Mais il faut veiller à ce que cette évolution reste abordable.

https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgVU8UOVjW5qeXhK61gnc46C1MhjUdC-poRTgNm0a0MLOl2RtcS-ttg8DhDtqqwtrTbLOoKbg4g7hHgeTcyiGaTeoeww8Vr2BfITuduKbe1Y7HFXxbhZ1qusR1NN7GXPuQ0Q638xr0L1Ag/s1600/Haojiazhai+85-12+largeur+10km.gif
Extension d'une mine de charbon à l'ouest de Pékin
(source : la Terre en timelapse)

E&D : Dans le même temps, la Chine tente-t-elle de réduire sa consommation d'énergie ?

Il s'agit plus de réduire la croissance de la consommation que la consommation elle-même ! La croissance économique se poursuit et la consommation d'énergie suit cette dynamique. Cependant il est possible de gagner en efficacité énergétique et d'améliorer les infrastructures.
La priorité reste plutôt de réduire l'impact sur l'environnement d'une demande d'énergie croissante.


E&D : Le système administratif et politique chinois est composé de plusieurs échelons, depuis le gouvernement central jusqu'aux provinces et aux cantons qui disposent d'une certaine autonomie. Comment les différents échelons collaborent-ils en matière d'énergie ?

Le gouvernement central est en charge de la planification générale : combien de gigawatts de nucléaire, etc. Ensuite, il faut que cela soit mis en œuvre au niveau local, c'est à eux de mettre en place les politiques sur le terrain. Mais les gouvernements locaux ont parfois des orientations sensiblement différentes. Leur principale préoccupation est d'assurer leur croissance car c'est ainsi qu'ils pourront faire avancer leurs carrières.
Ainsi même si le gouvernement central souhaite améliorer la sécurité énergétique ou la protection de l'environnement, les autorités locales n'auront pas nécessairement les mêmes idées. Cela peut parfois compromettre la politique mise en place par le gouvernement central.


E&D : Vous avez un exemple ?

Oui. Par exemple si le gouvernement central souhaite développer les énergies renouvelables mais que les autorités locales n'adhèrent pas à cette politique et s'intéressent seulement à l'atteinte de leurs objectifs, il peut arriver que les installations soient construites mais pas raccordées au réseau. Les indicateurs seront là, la croissance sera là, mais l'objectif du gouvernement central ne sera pas atteint.
Un autre cas : le gouvernement local peut être tenté de doper son économie en continuant à investir dans les secteurs qui ont assurés la croissance de la Chine : la métallurgie, le charbon, l'industrie pétrochimique... en contradiction avec les priorités affichées au niveau central. Et bien souvent ceux qui prennent ces décisions seront promus avant que les impacts sur l'environnement soient devenus perceptibles.
Ce type de comportement est devenu un problème important en Chine dans les dernières années et le gouvernement central tente d'y apporter une réponse.


E&D : On dit parfois que la Chine a besoin d'une révolution énergétique, mais cette révolution est-elle possible sans réformes politiques et économiques ?

Quand on parle de révolution énergétique, il s'agit de changer aussi bien l'offre que la demande. Cela pose donc la question des modes de vie. Le gouvernement central étudie également des réformes pour introduire plus de compétition dans le secteur énergétique ou évaluer différemment les fonctionnaires locaux de façon à améliorer les usages de l'énergie. Une autre voie consiste à augmenter le prix des ressources et des externalités afin de guider les gens vers des modes de consommation plus vertueux. Nous devons continuer dans ce sens, et je ne crois pas que la Chine puisse se permettre de s’arrêter maintenant.

Publié le 25 novembre 2013 par Thibault Laconde

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Wednesday, September 21, 2016

La télévision en camping car c’est facile !



De nombreux camping caristes ont la  télévision, pour la plupart par satellite.
Il existe cependant, comme à la maison, la télévision hertzienne.
Voyons tout cela en détail.


La chaine de liaison hertzienne                                                       

Elle est ultra simple : une antenne omnidirectionnelle est située sur le toit au bout d’un mât, reliée à un téléviseur 12V (n’importe lequel).
A l’étape, on lève le mât donc l’antenne et on est prêt à recevoir la télévision uniquement sur le territoire national…en principe.
Pourquoi ? parce que, comme pour le téléphone portable, la réception se fait grâce à des relais : antennes disséminées sur tout le territoire. Et, selon notre position par rapport à l’antenne la plus proche, et la topographie des lieux, on capte très bien, moyennement ou pas du tout.

Donc cette solution est à retenir uniquement si vous voyagez en France, et que vous n’êtes pas un accroc de la télé.
Sinon la bonne solution est la télévision par satellite.

ATTENTION : à partir de 2016, vous devrez changer votre décodeur, car la compression des données ne sera plus le même (MPEG4 à la place de MPEG2).



La chaine de liaison par satellite















La parabole est reliée à un décodeur (= démodulateur) lui même relié à la télévision.

C’est cette chaîne de liaison qui est détaillée dans la suite de l’article.



L’antenne satellite

L’intérêt du satellite, c’est qu’on reçoit les émissions quel que soit l’endroit où l’on se trouve, contrairement aux antennes hertziennes. Il faut évidemment que la parabole puisse voir le satellite, donc qu’il n’y ait pas devant des arbres ou un immeuble.
Une antenne satellite peut être vue comme un champignon retourné : le chapeau est la parabole et le pied la LNB.



Quels sont les paramètres d’une antenne satellite ?

J’en vois 4 qui sont :
  • L’azimut : c’est l’angle de rotation de la parabole sur le plan horizontal par rapport au Nord pour pointer vers le satellite
  • L’élévation : c’est l’angle de la rotation de la parabole sur le plan vertical par rapport à l’horizontale pour pointer vers le satellite
  • La polarisation ; ce paramètre concerne la LNB (on tourne la LNB pour améliorer l'image si nécessaire)
  •  Le diamètre de la parabole : 60 ou 85 cm, sachant que par temps de pluie ou en dehors de l’Europe (au Maroc par exemple), l’image est nettement meilleure avec un plus grand diamètre. Les Allemands se contentent d’une petite antenne plate qui fonctionne en Europe uniquement avec une qualité d’image qui peut varier selon la météo.

Pour approfondir, lire cet article.
Azimut et élévation sont relatifs à la position du satellite exprimée en longitude et en latitude (comme un point GPS) ; un site web permet de calculer ces valeurs.

 


                     Azimut                                                       Elévation                                          



 Quels sont les solutions disponibles ?

Il existe 3 solutions dont les coûts sont très différents :
-     L’antenne satellite automatique ; cette dernière est pourvue d’un GPS qui permet d’orienter automatiquement l’antenne vers le satellite choisi ; un boitier électronique est fourni avec l’antenne ; il permet : 1) de choisir un satellite 2)de replier l’antenne
Pour cette solution enfantine à utiliser compter entre 1500 et 2000 €
-     L’antenne satellite semi automatique ; il n’y a pas de GPS, donc c’est à vous d’indiquer à la parabole : azimut et élévation ; des moteurs électriques font ensuite le réglage.
Coût entre 800 et 1000 €.
-     L’antenne satellite manuelle ; cette solution est dans l’esprit identique à la précédente, sauf que les moteurs : c’est vous !
Pour cette solution contraignante (mais simple quand même) compter environ 500 €.

Pour couvrir l’ensemble de l’Europe, on se connecte aux satellites ASTRA ou FRANSAT qui diffusent des émissions de télévision en simple et haute définition, mais aussi des radios.
Pour plus de détails, lire.

Les principaux vendeurs de paraboles sont : Teleco, Oyster, Alden, et Snipe pour les compactes et plates. Il en existe bien d'autres.

Le signal reçu d’un satellite est codé, il faut donc un décodeur pour l’utiliser.




Le décodeur satellite (ou démodulateur)

Il remplace celui de la télévision (appelé tuner), car ce dernier ne peut exploiter les signaux satellites (dans la plupart des cas).
La plupart des fonctions s’activent avec la télécommande du décodeur.
Donc, c’est comme à la maison si vous avez la télévision par box ADSL, vous avez 2 télécommandes (ce n’est pas un progrès en termes d’ergonomie !).
Alden livre un logiciel à installer sur votre tablette pour palier ce problème.
Comptez moins de 150 € pour un décodeur.

Comme pour un fournisseur d’accès internet, vous avez des fournisseurs d’accès aux chaines satellites ; les plus connus en France sont TNTSAT et FRANSAT.
Ces deux fournisseurs fournissent une carte d’accès aux chaines satellites à mettre dans votre décodeur; elle permet d’accéder gratuitement aux chaînes de la TNT gratuites, ou sur abonnement à des chaînes complémentaires.
Les cartes TNTSAT sont à renouveler tous les 4 ans (15€) ; cela peut se faire par internet. Donc vous avez intérêt à prendre FRANSAT qui vous affranchi de cette contrainte payante.

Les cartes d’accès ne sont pas vendues seules la première fois ; elles sont fournies en kit avec un décodeur.

Si vous voulez regarder 2 émissions de télévision différentes sur 2 téléviseurs, il vous faut 2 décodeurs.

Lire l'article : choix entre TNTSAT et FRANSAT.



La télévision

La télévision sert de moniteur d’affichage comme un écran d’ordinateur de bureau. Son décodeur intégré (ou tuner) ne sert que pour les chaines hertziennes (on parle de DVB-T) ; pour du satellite, il faut un tuner DVB-S2 que l’on trouve sur quelques téléviseurs seulement (dans ce cas, le décodeur est dans la télé).

La télécommande sert à 3 choses :

  •       Allumer/éteindre
  •     Choisir l’entrée du signal de télévision
  •     Régler le son
Pour toutes les autres fonctions on se sert de la télécommande du décodeur (comme pour les box ADSL).

Je vous conseille donc d’acheter un téléviseur avec tuner intégré DVB-S2 ; cela vous évitera d’acheter un décodeur, et d’avoir 2 télécommandes.
Teleco vend ce type de matériel à travers les réseaux d’accessoiristes, de même Alden pour citer les plus connus.

Toute télévision, au dos, a des prises pour connecter des appareils externes qui fournissent image et son ; ces prises peuvent être :

  •     Audio/vidéo ou AV (1 fiche banane jaune amène l’image, 2 fiches bananes rouge et blanche amènent le son)
  •     Péritel ou SCART, c’est une grosse fiche 25 broches qui amène l’image et le son
  •     HDMI, c’est la prise moderne qui a remplacé la prise péritel sur tous les nouveaux téléviseurs ; on peut y connecter tous les appareils pouvant fournir un signal HDMI, notamment : décodeur, box ADSL, lecteur DVD, smartphone, tablette …
  •     USB
  •     Antenne

Sur toutes les télécommandes de télévision, le choix de l’entrée se fait en appuyant sur la touche dont le symbole est :







 Pour la télévision comptez moins de 500 €.
Un conseil, pour les télés HD : branchez un câble HDMI, plutôt que PERITEL entre télévision et décodeur, l'augmentation de qualité de l'image est flagrante sur un grand écran (donc vérifiez aussi que vous l'avez fait à la maison)




Obtenir une image à l’étape

Procédure à suivre :
-     Mettre tous les appareils sous tension

  •     Si vous avez une antenne automatique, choisissez le satellite ; sinon orientez votre antenne manuellement sur le satellite choisi
  •     Sur la télévision choisissez la bonne entrée ou source (qui correspond à la prise au dos de votre téléviseur en provenance du décodeur)
  •     Sur le décodeur, activez la fonction « recherche des chaines » la première fois seulement, puis choisissez la chaîne à regarder
Pour les solutions entièrement automatiques, c'est encore plus simple ; on choisit une chaîne sur la télécommande et tout se règle automatiquement.




Avant le départ de l’étape

N’oubliez pas de rentrer votre antenne satellite.
Si elle est automatique, un bouton situé sur le boitier de choix des satellites permet de le faire.
Certaines se replient automatiquement dès qu’on met le contact : la classe !


NOTA :
  • si vous êtes désargenté, le site web Leboncoin vous offrent une foule de bonnes occasions !
  • A partir d'Avril 2016, le codage des émissions sera en MPEG4 ; si vous avez du matériel TNT-HD vous n'avez rien à faire, sinon faites mettre à jour votre décodeur





Pour aller plus loin

Vous pouvez consulter les sites web suivants :
  •        l'offre satellite ASTRA : chaines TV et radio web
  •     l'offre satellite FRANSAT
  •      Approfondir les satellites
  •     Le forum tvnt pour tous les problèmes techniques
  •     Installer une antenne












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